
Jean-Luc Lemoine
Ary Abittan
Le Comte De Bouderbala
Didier Odieu
Warren Zavatta
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JEAN-LUC LEMOINE--Né le 6 mars 1970 à Morangis dans l’Essonne, Jean-Luc Lemoine est né d’un père français et d’une mère vietnamienne. Il monte pour la première fois sur scène en 1987, à l’occasion de la fête de son lycée, devant 900 personnes. La même année, il obtient son bac scientifique puis entre à l’IUT de Sceaux en section Commerce International. En 1990, il enchaîne sur une maîtrise de publicité à Sup de Pub et se prépare tranquillement à un avenir de golden boy. Mais la comédie le rattrape. En 1993, Jean-Luc Lemoine joue deux semaines aux Blancs-Manteaux sous la direction d’André Gaillard. L’année d’après, il se produit au Movies, sous la houlette cette fois, d’un certain Franck Dubosc. En 1996, il joue dans Mon co-locataire est une merde, une pièce de Fabrice Blind qui remplit le Point Virgule pendant 13 mois. En 1999, Jean-Luc Lemoine écrit son premier one man show qu’il intitule Prolongations et l’interprète à la Comédie Caumartin, comble chaque soir. Ses textes affûtés et son style pince sans rire tapent alors dans l’oeil de Laurent Ruquier qui l’engage en 2001 comme chroniqueur sur l’antenne d’Europe 1. Quelques mois plus tard, il accouche de son deuxième spectacle, Jean-Luc Lemoine est inquiétant et se fait connaître du grand public. Joué pendant près de trois ans à travers toute la France, ce one-man-show lui ouvre les portes du cinéma et de la télévision. En 2003, il tourne dans Une affaire qui roule d’Eric Viénard puis, l’année suivante, dans Le Démon de midi de Pascale Osterrieth. En 2006, Jean-Luc Lemoine rejoint l’équipe de Laurent Ruquier sur le plateau de On a tout essayé sur France 2. Depuis 2007, il anime une chronique, Le Médiateur, dans On n’est pas couché, toujours sur France 2, où il utilise des extraits des émissions précédentes pour répondre en image à des questions posées par de faux téléspectateurs. Après avoir réjouit les amateurs d’humour noir, de mauvais esprit et de cynisme grâce aux sketchs de ses deux précédents spectacles (Jean-Luc Lemoine est inquiétant et Jean-Luc Lemoine au naturel), l’artiste se lance dans l’art délicat du stand-up. Au programme de son Lemoine Man Show, un monologue plein de verve qui s’appuie sur ses expériences personnelles pour mieux décrypter les tendances et travers de la société actuelle.
« Cet humoriste singulier et fantasque a de l’élégance dans son jeu, il vous fait hurler de rire au moment où vous vous y attendez le moins » France soir ( HAUT ) |
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ARY ABITTAN--Né le 31 janvier 1974 à Paris, Ary Abittan grandit à Sarcelles. Il écrit ses premiers sketchs à 19 ans. Il est alors chauffeur de taxi parisien pour payer des cours de théâtre qu’il n’a jamais eu le temps de prendre, puisqu’il monte directement sur scène à 20 ans. Ary Abittan décide de s’auto produire pour un soir à Sarcelles et devant le succès, prolonge pendant une semaine. Il attire alors l’attention d’Eddy Marouani qui devient son imprésario. Il enchaîne les salles parisiennes telles que Le théâtre Trévise, le Splendid ou le Lucernaire. Il assure ensuite les premières parties d’artistes tels qu’Enrico Macias ou encore de Gad Elmaleh. En 2007, il tient la tête d’affiche pendant un an de la pièce « Happy Hanoukah », mise en scène par Jean-Luc Moreau. Il fait ses premiers pas au cinéma, dans «Tu peux garder un secret » d’Alexandre Arcady. On le voit ensuite à l’affiche de « La Traque » de Laurent Jaoui aux côtés d’Yvan Attal, de «Tellement proches » d’Olivier Nakache et Eric Toledano. En 2008, Ary Abittan tient un rôle très remarqué dans la comédie de Gad Elmaleh : « Coco » et Michael Youn fait appel à lui pour un des rôles de son film « Fatal », sortie juin 2010. Depuis le 1er septembre 2009, Ary Abittan joue son spectacle «A la folie » co-écrit avec Judith Elmaleh au Petit Palais des Glaces : Un dramaturge désuet, un jaloux maladif, un homme heureux en ménage qui demande le divorce ou encore une recette de cuisine en... turc, c’est le mélange épicé qu’Ary Abittan nous propose dans son nouveau spectacle, « A LA FOLIE ». Usant tour à tour de sa voix de ténor, de vieille dame ou encore de chanteur égyptien, il incarne avec énergie ces êtres qui ont en commun de frôler les limites de la folie et de l’extrême. « A la Folie », hautement recommandable » Le Parisien ( HAUT ) |
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WARREN ZAVATTA--“Il jongle avec les mots, les balles, la musique, et la tendresse. C’est une histoire émouvante, drôle et sincère ! La sienne. Etre le petit fils d’Achille Zavatta quand on mesure 2 mètres et que l’on veut faire du théâtre, quitter la caravane pour un pavillon de banlieue à Bobigny..c’est faire exploser la tradition !! On ne choisit pas ses origines : Warren Zavatta, élevé en caravane sur les routes de France et de Navarre, petit-fils du célèbre clown, a été meneur de revue au Paradis Latin, clown au cirque de Moscou, acteur aux côtés de Gerard Darmon, Nick Nolte , Emir Kusturica...Au théâtre, il a interprété Mackie-le-surineur dans l’Opéra de quat’sous, il s’est produit en spectacle de rue à New York et en Australie, Musicien. Comédien, acrobate, jongleur, cet enfant de la balle nous livre à travers son One Man Circus Show, sa vision satirique du milieu dans lequel il a grandi à ses dépends !! « Tout en lui rendant hommage, je casse aussi du sucre sur le dos de mon grand-père, le célèbre Achille Zavatta. Il a été très dur avec sa famille : il est allé jusqu’à faire un procès à ses propres enfants parce qu’ils voulaient utiliser son nom ! Je considère que c’est tout de même une immense chance d’avoir grandi dans cette famille. J’ai vécu dans une caravane ; pour un enfant, c’est un cadeau : il y a le voyage, le spectacle, l’aventure, les animaux, les camions. Des choses plus difficiles aussi, l’école par exemple. Dès que je sortais des clous, mes profs me demandaient d’arrêter de faire le clown, ça les faisait rire, pas moi. Je suis quand même allé jusqu’en première : pour le milieu du cirque, je fais donc figure d’énarque. Ça n’a pas toujours été rigolo de s’appeler Zavatta ; aujourd’hui encore, il m’arrive de réserver sous mon prénom au pressing ou au restaurant. Impossible d’être pris au sérieux si on veut être avocat, flic ou pilote d’avion. Personne ne rêve de se faire opérer par un chirurgien qui s’appellerait Zavatta. » « Artiste complet, clown, mime et musicien, Warren Zavatta invente un drôle de spectacle qui alterne psychanalyse sauvage et show circassien. L’intelligence au service du rire. Et réciproquement. » L’express ( HAUT ) |
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LE COMTE DE
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DIDIER ODIEU--Didier Odieu : Chanteur et compositeur belge à l’univers grinçant et sarcastique, croisement de Jacques Brel et Johnny Rotten, il appartient à une catégorie d’interprètes à l’univers singulier, en marge des conventions, développant au fil des albums un style unique et révolutionnaire, à l’image de ses orchestrations décalées, inclassables, ou de textes mariant tendresse, surréalisme et ultra-violence... une écriture à tiroir, qui peut être comparée au travail d’un Jacques Tati au cinéma. Pour compléter le tableau, Odieu est une véritable bête de scène, un performer instinctif, dont les prestations scéniques s’oublient difficilement... Mais Odieu, personnage complexe, a joué depuis plus de 30 ans à cache-cache avec le succès et la reconnaissance populaire, préférant le charme des petites salles, des radios libres et des petits labels à la pression du métier de star... Tour à tour fragile ou passionné, c’est avec un humour sans fard qu’il démonte les travers de notre société en déviance: individualisme forcené, matérialisme, racisme, paradis artificiels ou cyber-fuite, télé-abrutissement, fatalisme indifférent, Odieu mord à pleines dents dans la pomme blette et en extrait le poison dans un grand éclat de rire salvateur !! « foutraque, en fait, n’est pas le mot exact. on dira plutôt bouillonnant, éructant et tendre, burlesque et brisé… comme une vie en vrac, et en vrai. » Télérama ( HAUT ) |